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PALMIERS EN POT

PALMIERS EN POT

11 novembre 2025 leopold franck Comments 0 Comment

Dans le cadre de la végétalisation des intérieurs, terrasses, balcons, les palmiers comptent parmi les végétaux les plus intéressant par leur structuration des espaces et leur exotisme ; mais aussi pour la persistance de leur feuillage et, pour nombre d’entre eux, leurs capacités épuratrices d’air. Comme pour tous, parmi les +/­3000 espèces répertoriées, seules quelques-unes sont compatibles à ce mode cultural.
Il est donc essentiel non seulement de bien choisir les espèces adé­quates, mais aussi les conditions environnementales requises pour leurs bien être et de connaître les règles de cultures appropriées à chacune des espèces.

Sélection d’espèces selon leur rusticité

En avant-propos, Il serait ridicule de choisir, pour ce faire, des es­pèces qui atteindront de grandes tailles à l’âge adulte. Il convient
donc d’opter pour des espèces de palmiers « nains ». Dans votre choix, il conviendra de tenir compte de la destination -intérieur ou extérieur- et pour les espèces destinées à l’extérieur de leur rusticité;

Les plus rustiques

Rhapidophyllum hystrix

Le Palmier aiguille, est un petit palmier très rustique (jusqu’à -20°C). C’est l’un des meilleurs palmiers à cultiver en pot, compte tenu de sa résistance au froid mais aussi de son petit développement. Il aime les sols bien frais et préfère l’ombre. Ses grandes feuilles en forme d’éventail très découpées sont d’un beau vert sombre brillant. Son nom commun provient des petites aiguilles présentes à la base de ses feuilles. Cette espère donnera un charme exotique à une cour ou un jardin de ville ombragés ou à un balcon qui ne voit le soleil que quelques heures dans la journée. Rusticité à -10°C;

Comme son nom l’indique, ce palmier adopte un port compact, bien adapté à la culture en pot. Il est assez rustique car il supporte­ra des températures négatives de l’ordre de -10 à -12°C en sol drai­né. Ses nombreuses tiges portent de belles feuilles palmées et larges, disposées en éventail. Le stipe est couvert de fibres. Comme tous les Chamaerops il préfère le soleil et s’adapte parfaitement à la séche­resse et aux sols pauvres.

 

Un incontournable, ce palmier ressemble au précédent avec les mêmes caractéristiques de résistance au froid et de conditions de culture, avec toutefois un feuillage gris vert Il est lui aussi bien adaptée à la culture en pot. Mêmes caractéristiques que les variétés précédentes, avec un
feuillage bleuté magnifique ! Rusticité à -5°
Chamaerops humilis ‘Cerifera’

Un joli palmier lui aussi idéal pour la culture en pot grâce à son petit
développement. Il forme un ou plusieurs stipes élancés de couleur foncée, surmonté par des palmes longues et étroites, d’un beau vert au revers blanc argent. En pleine terre il sera rustique jusqu’à -7°C, un peu moins en pot.

Cycas revoluta

C’est en réalité un arbuste, fossile végétal, à la très belle silhouette palmiforme, qui porte une cou­ronne de feuilles vernissées et raides sur un tronc court et renflé.

 

Chamaedorea klotzschiana

Une allure de bambou pour ce pal­mier aux tiges élancées formant des stipes aux anneaux de couleur crème. Offrez lui un substrat de culture léger, restant toujours un peu frais.

Les palmiers frileux

A sortir uniquement à la belle saison

Ces palmiers nains se plaisent en pot, mais leur faible résistance au froid les destine plut à une culture en intérieur ou véranda, à sortir sur votre terrasse ou votre balcon quand les gelées ne sont plus à craindre, de mai à septembre.

 Cha­maedorea ‘Ernesti-augusti’

Le palmier australien Oraniopsis appendiculata

Le faux dattier (Phoenix roebelenii)

Comme le cocotier, le faux dattier appartient à la famille des arécacées.
Il doit son nom aux petits fruits allongés qui suivent une floraison
blanc crème. Dans son milieu d’origine, il atteint les 3 m de haut ; cultivé comme plante d’intérieur ce palmier atteint en moyenne les 1,60 m et vivra longtemps. Son feuillage fin et léger est à la fois très décoratif et capable d’éliminer le formaldéhyde.

Palmier des îles Fidji Pritchardia pacífica

C’est un palmier majestueux à feuilles palmées, composant une belle couronne terminale. Son stipe est gris, peu marqué de cicatrices foliaires. Cette plante d’intérieur facile peut être placée dehors en été

L’entretien des palmiers en intérieur

Ou placer un palmier en intérieur

chamaedorea metallica

Il convient au préalable de choisir les variétés en adéquation avec la culture en intérieur et/ou véranda tempérée. Les palmiers d’intérieur ont besoin en hiver d’une tempéra­ture minimale de 10 à 15 °C. et né­cessitent une hygrométrie élevée. En règle générale, les palmiers d’intérieur se plaisent dans un en­droit lumineux, mais n’apprécient pas la lumière directe excepté, notam­ment le Chamaedorea metallica, qui préfère la mi ombre. Placer un palmier d’intérieur juste à côté d’un radiateur ou dans un endroit exposé aux courants d’air, surtout aux courants d’air froids est fortement déconseillé.

Si chaque espèce a ses exigences particulières, quelques règles gé­nérales s’appliquent à la plupart des palmiers :

  • Lumière :
    Un facteur clé pour réussir la culture des palmiers en intérieur est de fournir la bonne quantité de lumière. Ils nécessitent une lumière vive et indirecte provenant d’une fenêtre orientée sud ou ouest. Les feuilles deviennent vert jaunâtre en plein soleil.
  • Température :
    Il préfère des températures am­biantes moyennes de 16°C à 24°C conviennent et pas inférieures à 12,7°C. Des baisses soudaines de température et des courants d’air froids peuvent provoquer l’ap­parition de taches brunes sur les feuilles.

Sortir un palmier d’intérieur en été ?
Il est bénéfique, de sortir votre pal­mier lorsque les t° sont favorables +/-20°l’. Il faut alors le placer dans un endroit mi ombragé, à l’abri du vent. Les pluies épisodiques lui feront le plus grand bien toutefois pensez à le rentrer dès que la température nocturne fraîchit !

Arrosage des palmiers en pot

Utilisez toujours de l’eau non cal­caire à température ambiante pour l’arrosage (minimum 15°C). Les arrosages varient selon les saisons :

*A la « belle saison » qui peut actuellement se prolonger bien au-delà de l’été, arrosez votre palmier une à trois fois par se­maine selon les espèces. *En hiver, espacez les arro­sages : arrosez seulement une fois par semaine, une fois par quin­zaine ou une fois par mois selon les espèces. Vous devez adapter cette règle si la t° intérieure est re­lativement élevée.

En règle générale, entre deux arrosages de votre palmier en pot, laissez le terreau sécher super­ficiellement durant la belle saison
et sur plusieurs centimètres en hiver.

Brumisations
Même convenablement arrosé et placé sur une soucoupe de billes d’argiles humides, un palmier a besoin de brumisations, à effec­tuer avec une eau non calcaire. La fréquence des ces brumisations varie selon les espèces : quelques fois par semaine en règle générale, tous les jours dans certains cas (ex : l’areca), voire plusieurs fois par jour (ex : le cocotier).

Dépoussiérage
Avec une éponge humide, enlevez régulièrement la poussière qui se dépose sur les palmes. Si la tem­pérature l’autorise, sortez les pots et procéder à un nettoyage avec un jet pluie.
Fertilisation
Comme apport d’engrais nous vous conseillons Marcafertil dilution 1 l dans 10l d’eau)qui a fait ses preuves y compris auprès de professionnels. Il est recommandé, généralement de mars à septembre. Toutefois, à l’intérieur, les palmiers sont dans un repos relatif. Vous pouvez idéa­lement opter pour la fertilisation foliaire à raison de 250 ml de Mar­cafertil par litre d’eau.

Rempotage du palmier d’in­térieur
Tous les 2 à 3 ans, au printemps (d’avril à juin), un rempotage est conseillé, en utilisant un terreau spécifique pour agrumes.
Si les grandes dimensions du pot et de la plante compliquent trop le rempotage, contentez-vous d’un surfaçage, qui consiste à gratter la couche supérieure du substrat et à la remplacer par un terreau neuf.

Maladies et parasites des palmiers d’intérieur :

  • Plus qu’à des maladies, les palmiers d’intérieur sont vul­nérables aux attaques d’araignées rouges et de cochenilles. Ces pa­rasites apparaissent surtout lorsque l’air est trop sec : des brumisations régulières du feuillage, y compris sous les feuilles, sont conseillées à la fois en préventif et pour se dé­barrasser des envahisseurs qui se seraient installés.
  • Si ce traitement ne suffit pas, il existe des produits spéci­fiques dans le commerce.
  •  Lorsque des cochenilles ont pris possession de votre pal­mier, vous pouvez aussi pulvériser tout simplement une solution de savon noir.
  • La chlorose, qui décolore le feuillage, est due à une eau trop calcaire. Dans ce cas, pensez à re­courir à une eau plus douce (eau de pluie ou déminéralisée).
  • Il se peut également que les feuilles présentent des taches brunes : pas d’inquiétude, elles ne sont pas le signe d’une maladie du palmier, mais simplement d’un excès de soleil, évitez d’exposer votre plante trop directement à ses rayons.

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