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SOINS AUX PLANTES D’INTERIEUR : AUTOMNE / HIVER

SOINS AUX PLANTES D’INTERIEUR : AUTOMNE / HIVER

9 novembre 2025 leopold franck Comments 0 Comment

Contrairement aux idées reçues, pour une majorité de plantes d’intérieur, l’hiver n’est pas nécessairement une saison de dormance. On peut imaginer qu’étant dans des lieux protégés, tout va bien. Eh bien non ! Parmi les inconvénients principaux, on trouve le chauffage et le manque de lumière, le niveau hygrométrique de l’air. En sus, il convient de leur apporter des soins adaptés. Durant cette période, les végétaux ralentissent ou arrêtent totalement leur croissance afin de faire le plein d’énergie pour le futur. Il en est ainsi pour les plantes d’intérieur généralement à feuillage persistant et dont, de ce fait, leur état de dormance hivernale n’est que partielle. D’autres sont en induction florale voir en floraison et nécessite des soins particuliers.

Quelle est l’environnement à cette époque ?

Il convient de préciser que nous situons cet articles dans le cadre des plantes d’intérieur en milieu de vie privé et/ou de télétravail en non de culture en véranda, serre,… Bref chez l’urbain en général. les solutions proposées sont les plus simples et économiques.

Un intérieur bien éclairé

La luminosité

La lumière naturelle est en forte régression non seulement en durée mais aussi en intensité. Cette situation est suppléée par de l’éclairage artificiel. Mais c’est une compensation aléatoire. D’abord, on n’éclaire pas toutes les pièces où se trouvent vos plantes. Certaines ne bénéficient pas toujours de cet apport, les éclairages sont centrés sur l’espace principal de vie, de travail. De plus il y a des différences fondamentale entre lumière naturelle et artificielle :

  • La lumière naturelle possède l’ensemble du spectre et est dynamique. Cela signifie que la lumière naturelle propose l’ensemble du spectre lumineux lorsqu’on décompose la lumière dans un prisme. Elle est dynamique, c’est-à-dire que l’intensité lumineuse et la température de couleur varient tout au long de la journée. Le soleil émet des rayonnements sur toute la gamme des longueurs d’onde. A noter que l’atmosphère terrestre bloque beaucoup de radiations (UV) et infrarouges (IR).
  • La lumière artificielle est la lumière visible générée par les sources lumineuses artificielles et contient généralement des rayons infrarouges et UV, contrairement à la lumière naturelle.
  •  La technologie LED, peut remplacer la lumière du soleil dans la culture des plantes, permettant une croissance optimale même dans les intérieurs sombres. Le choix du spectre, de l’intensité et de la durée de la lumière artificielle est essentiel : la lumière bleue favorise la croissance végétative et la lumière rouge stimule la floraison.

 

Jaunissement par manque de lumière

Quel sont les signes évocateurs de la défaillance en luminosité ?

En automne et hiver, en raison des journées plus courtes et de l’intensité lumineuse réduite, vos plantes peuvent montrer des signes de carence : le feuillage à tendance à retomber ; il se décolore et les feuilles nouvelles sont petites et jaunâtres, tandis que les plantes à feuillage panaché perdent graduellement leurs coloris.

Que faire ?

Dès les premiers signes d’étiolement de vos plantes, essayez de fournir le maximum d’ensoleillement, en évitant d’obstruer les fenêtres avec des stores ou des rideaux. Vous pouvez aussi selon les possibilités, par exemple dans un éclairage plafonnier, remplacer des spots situés au-dessus des plantes par des LED horticoles bien choisi (bleu, rouge, complet, voir article photoponie ……………………..). S’il s’agit de tubes, vous pouvez , dans les mêmes situation, les remplacer par des tubes LED horticoles. Si avec l’éclairage artificiel , la luminosité n’est pas suffisante, optez pour des plantes qui ne souffrent pas de cette situation (plantes d’ombre par exemple). La rotation régulière des pots favorisera une croissance uniforme, la plante s’orientant vers la source de lumière (phototropisme).

Température et l’humidité

Température

Humidificateur pour radiateur : une solution peu coûteuse

La qualité de l’air ambiant influence la croissance des plantes. Durant l’hiver, le chauffage de nos maisons crée une atmosphère chaude et sèche. L’extrémité et le bord des feuilles se dessèchent et brunissent et il y a un risque accru de présence de et d’autres ravageurs. Évitez donc de placer les plantes trop près des radiateurs et maintenez des températures légèrement plus fraîches. Une baisse de température de 3 °C durant la nuit est appréciée de la plupart des végétaux car cela rappelle les cycles naturels. Il faut éviter à vos plantes les courants d’air froid qui pénètrent par les portes et les fenêtres. Notez que tous ces conseils sont valables pour les occupants.

Humidité de l’air

Un taux d’humidité relative de 40 à 60 % est bénéfique pour la majorité des plantes et des occupants. Pour suppléer aux défaillances du taux d’humidité de l’air : vous pouvez simplement vaporiser vos plantes, si la diffusion de votre système de chauffage s’effectue par radiateurs, placer des humidificateurs d’air. Il en existe une multitude sur le marché à tous les prix. A ce qu’ils contiennent de l’eau en permanence.

Il est judicieux de “bassiner” régulièrement les plantes, c’est-à-dire de pulvériser de l’eau pure (eau de pluie de préférence) sur leur feuillage, au moyen d’un vaporisateur à jet très fin.

La ver à l’eau pure les deux côtés des feuilles permet une respiration augmentée en les débarrassant des impuretés accumulées.

Vous pouvez aussi, avec profit, laver périodiquement sur les deux faces les feuilles lisses et suffisamment larges au moyen d’une éponge douce qui les humidifie et les débarrasse de la poussière. Bassinages et lavages contribuent en même temps à limiter l’infestation des araignées rouges et des cochenilles, parasites qui sont favorisés par une ambiance sèche.

Pour améliore le niveau d’humidité de l’environnement proche d’une plante, un procédé simple et très efficace consiste à poser les pots sur un lit de billes d’argile ou de graviers maintenus baignés d’eau en permanence. Le pot ne doit pas être en contact avec l’eau. Cette dernière s’évapore progressivement en maintenant autour du feuillage un microclimat favorable. Le niveau d’eau dans le lit acceptable dans cette technique est de le limiter à minimum 0.5cm du bas du pot

Arrosages

La vaporisation du feuillage est bénéfique

Portez une attention particulière à l’arrosage. Vous pouvez opter pour de l’eau de pluie , de source qui sont idéales. A défaut utilisez l’eau de distribution « déchlorée » ; il suffit de la remuer puis laisser reposer durant quelques heures pour éliminer le chlore. Dans tous les cas, laissez l’eau prendre la température de la pièce.

Évitez d’arroser peu et souvent; il est préférable d’attendre que la terre de surface soit légèrement sèche et d’arroser en profondeur. Versez l’eau de façon à couvrir toute la surface du substrat jusqu’à ce qu’elle s’écoule par les trous de drainage. Le surplus d’eau accumulé dans l’assiette devra être enlevé excepté si le pot dispose d’un lit de billes d’argile : dans ce cas respectez le niveau d’eau acceptable (voir ci avant). Un excès d’eau par des arrosages trop fréquents lessive les nutriments, compacte la structure du substrat ce qui a pour effet de réduire les espaces d’air dans le substrat, privant les racines d’air et ainsi d’élément essentiel dans les processus vitaux des plantes.

Fréquence des arrosages

Il n’y a pas de normes standard mais des adaptations selon de nombreux critères. La fréquence des arrosages doit s’accorder au stade de croissance, l’espèce, la grosseur et le type de pot, la température et l’humidité ambiante. Les arrosages sont tributaires également des conditions atmosphériques ambiantes : un appartement où l’air est sec et surchauffé fera augmenter la fréquence des arrosages.

Toutefois, Il faut éviter que le substrat ne se dessèchent totalement. Si votre plante souffre d’un manque d’eau, elle flétrit et les feuilles jaunissent. Il suffit alors de lui ajouter de l’eau mais aussi vaporiser le feuillage. Si le substrat est trop sec ou difficile à humecter, vous pouvez : faire tremper le pot dans de l’eau durant plusieurs minutes ou jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de bulles d’air qui s’en échappent. Par la suite, rétablissez un rythme d’arrosage approprié. Lors d’un excès d’eau, les tiges et feuilles ramollissent et de petites taches brunes apparaissent.

On diminue graduellement les apports d’eau d’octobre à février, lorsque la croissance atteint son minimum pour les espèces qui « hiverne », excepté, bien au contraire, celles qui sont en induction florale et/ou floraison et fructification à cette époque. Les apports ne seront diminué qu’en fin de floraison et/ou de fructification si tel est le cas.

Fertilisations

Les fertilisation suivent le même schéma de fréquence que les arrosages. Vous pouvez idéalement fertiliser avec de l’engrais liquide Marcafertil, engrais liquide concentré, en jouant sur le niveau de dilution à une proportion de 1/20 au lieu de 1/10 et en distançant les fertilisations de 1 tous les trois à 4 puis 5 et enfin 1 sur 6 arrosages. Stopper les fertilisation est , de mon avis, un mauvais conseils car même les plantes qui vont en dormance ont un métabolisme certes diminué mais toujours existant et de ce fait ont besoins de beaucoup moins de nutriment mais en ont besoins, ne fussent que pour se maintenir en bonne santé. Il convient toutefois de bien respecter les normes.
Ce qui vient d’être dit, ne s’applique absolument pas au plantes florales à floraison et ou fructification automne /hiver. Pour ces espèces les fertilisation avec par exemple Bamarca doivent être prodiguée avec efficacité :

 

 

 

 

 

 


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